Retrouvez ci-dessous notre glossaire, réparti en deux sections : 1) Prévoyance professionnelle et 2) Durabilité et placements.
Prévoyance professionnelle
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Actuariat
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Discipline qui utilise les statistiques et les mathématiques pour estimer les risques (maladie, décès, invalidité) et calculer les cotisations nécessaires pour financer les prestations de prévoyance.
Les spécialistes de ce domaine sont appelés actuaires.
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Analyse de congruence actifs-passif (ALM)
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Analyse qui examine la situation financière de la Caisse sur le long terme. Elle compare les actifs (fortune et placements de la Caisse) avec les passifs (prestations que la CPEF doit verser à ses assuré·e·s). Autrement dit, elle permet de vérifier si l’argent que la Caisse possède aujourd’hui sera suffisant pour financer les prestations futures.
Cette analyse permet également à la CPEF d’évaluer le niveau de risque qu’elle peut prendre dans ses placements financiers.
Communément appelée « ALM », de l’anglais Asset Liability Management.
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Avoir de vieillesse
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Capital total accumulé à la CPEF au fil des années pour financer la retraite. L’avoir de vieillesse est constitué des cotisations versées par l’assuré·e et par l’employeur, ainsi que des intérêts crédités sur ces montants. La personne assurée peut augmenter cet avoir en effectuant des rachats volontaires.
L’avoir de vieillesse peut être pris sous forme de rente, être retiré en capital, ou une combinaison des deux.
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Bonifications de vieillesse
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C’est la part « épargne » de la cotisation de la personne assurée et de l’employeur destinée à financer la retraite. C’est ce qui constitue une partie de l’avoir de vieillesse.
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Caisse de pensions
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Institution qui gère le 2e pilier. Elle verse des prestations à la retraite, mais aussi en cas d’invalidité et de décès.
Synonyme : caisse de prévoyance, institution de prévoyance.
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Capitalisation partielle
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Mode de financement de la CPEF. Dans ce système, les fonds disponibles de la Caisse ne couvrent pas entièrement tous les engagements futurs envers les assuré·e·s. On dit alors que le taux de couverture est inférieur à 100%.
Ce système concerne uniquement certaines caisses de pension publiques. La loi autorise les caisses de droit public à fonctionner en capitalisation partielle, à condition qu’un employeur garantisse leur solvabilité. Dans le cas de la CPEF, c’est l’Etat de Fribourg qui offre cette garantie.
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Chemin de capitalisation
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Trajectoire financière que la CPEF doit suivre pour assurer sa stabilité financière à long terme. Autrement dit c’est son « plan de route ». Il fixe notamment les objectifs en matière de taux de couverture et de financement sur plusieurs années.
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Compte de libre passage
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Compte sur lequel est conservé l’avoir du 2e pilier lorsqu’une personne quitte une caisse de pension sans être immédiatement affiliée à une nouvelle. Lorsque la personne rejoint une nouvelle caisse de pension, cet avoir doit être transféré vers celle-ci. Ce transfert n’est pas automatique et doit être demandé par la personne concernée.
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Conseil d’administration (CA)
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Organe suprême de la Caisse. Il définit la stratégie de l’institution et supervise l’activité de la direction.
Ses responsabilités sont définies par la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle, vieillesse, survivants et invalidité (LPP). Elles comprennent notamment : la définition du plan de prévoyance, l'élaboration des principes de gestion de fortune, la garantie de la sécurité financière de la Caisse et le respect de ses engagements. Le CA décide également des taux d'intérêt et de l'indexation des rentes.
Dans d’autres caisses de pensions, l’organe suprême peut porter d’autres noms, comme « Conseil de fondation » ou « Comité ».
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Cotisations
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Montants versés chaque mois à la CPEF par l’employé·e et l’employeur. Cette cotisation est composée de deux parts :
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La cotisation d’épargne (aussi appelée « bonifications de vieillesse ») : destinée à financer la retraite.
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La cotisation risque : destinée à financer les prestations en cas d’invalidité ou de décès. Dans le cadre de la CPEF, elle sert aussi à financer la recapitalisation de la Caisse et couvre les frais d’administration.
À la CPEF, le taux de cotisations varie en fonction du plan de prévoyance dans lequel une personne est affiliée et de l’âge :
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Encouragement à la propriété du logement (EPL)
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Prestation qui permet d’utiliser son avoir du 2e pilier pour financer l’achat ou la construction de son logement principal. Deux formes d’EPL sont possibles :
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Versement anticipé : la personne retire une partie de son avoir de vieillesse pour constituer ses fonds propres. Ce retrait réduit les prestations de retraite.
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Mise en gage : la personne utilise son avoir de vieillesse comme garantie auprès de la banque. Tant que le gage n’est pas réalisé, il n’y a pas d’impact sur les prestations de retraite.
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Engagements
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Ensemble des prestations que la CPEF doit verser à ses assuré·e·s aujourd’hui et à l’avenir, notamment sous forme de prestations de libre passage et de rentes de vieillesse, d’invalidité ou de survivants.
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Equilibre financier
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Situation dans laquelle la CPEF dispose de suffisamment de fortune pour couvrir l’ensemble de ses engagements envers ses assuré·e·s.
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Expertise actuarielle
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Une analyse qui permet de vérifier si l’institution peut remplir ses engagements envers ses assuré·e·s et si ses pratiques respectent les normes légales en vigueur. Elle est effectuée au minimum tous les 3 ans par l’expert agréé en prévoyance professionnelle de la caisse de pensions.
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Indexation des rentes
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Le Conseil d'administration peut décider d'adapter les rentes versées par la CPEF, en fonction des capacités financières de la Caisse. Cette possibilité est examinée chaque année.
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Invalidité
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Prestations versées par la CPEF lorsqu’une personne ne peut plus travailler pour des raisons de santé et dont l’invalidité a été reconnue par l’AI. Les prestations d'invalidité sont versées aussi bien en cas de maladie qu'en cas d'accident.
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LPP
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Abréviation de « Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité ». C’est la loi qui régit le 2e pilier en Suisse.
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Mise en gage
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Prestations dans le cadre de l’encouragement à la propriété du logement (EPL). C’est le fait d’utiliser son avoir de vieillesse comme garantie auprès de la banque pour acheter ou construire son logement principal. L’avoir de vieillesse mis en gage n’est pas retiré et reste à la caisse de pensions. Il est versé à la banque uniquement si le crédit n’est pas remboursé (défaut de paiement).
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Montant de coordination
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Le montant de coordination correspond à la partie du salaire déjà couverte par les prestations du 1er pilier (AVS). Afin d’éviter la surassurance (assurance à double), il est déduit du salaire déterminant AVS.
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Au régime de pensions, le montant de coordination s’obtient en multipliant votre taux d’activité par CHF 26'460 (en 2026).
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Au régime LPP, il correspond à CHF 26'460, quel que soit le taux d’activité.
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Au régime complémentaire pour les cadres, il n’y a pas de montant de coordination.
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Performance
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Rendement obtenu sur les placements de la Caisse pendant une période donnée (généralement une année).
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Plan de prévoyance
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La CPEF propose trois plans de prévoyance : le régime de pensions, le régime LPP et le régime complémentaires pour les cadres. Chaque personne assurée à la CPEF est affiliée à l’un de ces plans, en fonction de son contrat de travail.
Le plan de prévoyance détermine le montant des cotisations versées dans le 2e pilier ainsi que les prestations auxquelles la personne assurée a droit à la retraite, et en cas d’invalidité ou de décès.
Le plan auquel une personne est affiliée est indiqué sur son contrat de travail et sur son certificat d’assurance.
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Plan d’épargne
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Le plan d’épargne détermine le montant qu’une personne cotise chaque mois pour son 2e pilier. Les personnes assurées à la CPEF, dans le régime de pensions, peuvent changer de plan d’épargne chaque année civile. La CPEF propose trois plans : Standard, Plus et Maxi. Le choix du plan d’épargne à un impact sur le montant de l’avoir de vieillesse.
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Prestations de libre passage (ou prestations de sortie)
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Lorsqu’une personne quitte son employeur (démission ou fin du contrat de travail), elle quitte également la CPEF. La prestation de sortie, qui correspond en règle générale à l'avoir de vieillesse accumulé, est alors transférée vers la nouvelle institution de prévoyance. Cette démarche n’est pas automatique : la personne assurée doit transmettre à la CPEF les coordonnées de sa nouvelle institution de prévoyance afin que le transfert de son avoir puisse être effectué.
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Provisions techniques
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Montants mis de côté par la Caisse afin de sécuriser ses engagements envers les personnes assurées.
Les provisions permettent d'anticiper certaines évolutions susceptibles d'avoir un impact à la hausse sur les engagements de la Caisse, par exemple si les personnes assurées vivent plus longtemps que les hypothèses retenues ou si les risques d'invalidité ou de décès évoluent.
À ne pas confondre avec la réserve de fluctuation de valeur (RFV), qui vise à absorber les variations des marchés financiers et à compenser les fluctuations liées aux placements.
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Rachats
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En fonction de la situation professionnelle de la personne assurée (p.ex entrée tardive sur le marché du travail ; variation du taux d’activité ; variation du salaire, etc.), sa prévoyance peut contenir des « lacunes » (manque de cotisation). En faisant un rachat, il est possible de « rattraper » ce qu’elle n’a pas pu cotiser dans le passé. Il s’agit d’un versement volontaire de la personne assurée à la CPEF pour augmenter ses prestations de retraite. Le rachat est déductible fiscalement.
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Recapitalisation de la Caisse
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Apport de fonds supplémentaires par les assuré·e·s actifs·ves (prélèvement sur le salaire) et l’employeur pour renforcer la situation financière de la Caisse et lui permettre de couvrir ses engagements.
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Régime complémentaire pour les cadres (RCC)
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Un des plans de prévoyance de la CPEF. Il est destiné aux cadres de certaines fonctions spécifiques, comme les médecins.
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Régime de pensions (RP)
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Un des plans de prévoyance de la CPEF. Est affilié au régime de pensions le personnel qui est engagé pour une durée d’un an ou plus et âgé de 18 ans ou plus.
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Régime LPP (RLPP)
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Un des plans de prévoyance de la CPEF. Est affilié au régime LPP le personnel qui est engagé pour une durée inférieure à un an ou qui est réengagé alors qu'il bénéficie d'une pension de retraite du régime de pensions, et qui gagne un salaire de plus de CHF 22'680.- par an.
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Régime obligatoire
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Ensemble des prestations et cotisations minimales définies par la Loi sur la prévoyance professionnelle (LPP) qu’une caisse de pension doit obligatoirement verser aux personnes assurées. On appelle cela le « minimum LPP ».
Les caisses de pensions peuvent toutefois prévoir des prestations plus généreuses et prélever des cotisations supérieures que ce minimum légal. Cette part supplémentaire est appelée surobligatoire.
À la CPEF, le régime LPP est un plan proche du régime obligatoire.
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Régime surobligatoire ou enveloppant
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Ensemble des prestations versées et des cotisations prélevées par une caisse de pensions qui dépassent les prestations minimales prévues dans la loi sur la prévoyance professionnelle (LPP).
À la CPEF, les prestations du régime de pensions relèvent du surobligatoire.
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Rente viagère
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Rente versée jusqu’au décès de la personne assurée.
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Réserve de fluctuation des valeurs (RFV)
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Réserve financière constituée par la Caisse pour faire face aux variations des marchés financiers. Elle agit comme un coussin de sécurité qui permet d’absorber les fluctuations liées aux placements.
Grâce à cette réserve, la CPEF peut mieux faire face aux périodes de mauvais résultats sur les marchés et contribuer ainsi à la stabilité financière de la Caisse, au maintien des prestations et à l’attribution d’un intérêt aux assuré·e·s actifs·ves.
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Salaire assuré
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Correspond au salaire sur lequel les cotisations de la CPEF sont calculées. Il est obtenu en déduisant le montant de coordination du salaire déterminant AVS.
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Salaire déterminant AVS
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Salaire sur lequel sont calculées les cotisations à l’Assurance vieillesse et survivants (AVS). Il correspond en général au salaire brut soumis à l’AVS.
Ce salaire est annoncé par l’employeur à la CPEF et sert de base pour déterminer le salaire assuré dans le 2e pilier.
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Taux de conversion
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Le taux de conversion permet de convertir l’avoir de vieillesse accumulé en une rente de retraite annuelle viagère :
Avoir de vieillesse accumulé (capital acquis) x taux de conversion = rente de vieillesse
Plus le taux de conversion est élevé, plus la rente est importante, et inversement. La CPEF applique un taux de conversion de 5.4%.
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Taux de couverture
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Rapport entre la fortune de la Caisse et les prestations qu’elle doit verser aux assuré·e·s.
Un taux de couverture de 100 % signifie qu’une caisse de pensions dispose de suffisamment de fortune pour couvrir tous ses engagements.
Le taux de couverture de la CPEF est inférieur à 100%. La loi autorise les caisses de droit public à fonctionner avec un taux de couverture inférieur à 100 %, à condition qu’un employeur garantisse leur solvabilité. Dans le cas de la CPEF, c’est l’État de Fribourg qui assume cette garantie.
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Taux d’intérêt minimal LPP
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Taux d’intérêt minimal qui doit être crédité chaque année par la CPEF sur les avoirs de vieillesse du régime obligatoire. Ce taux est fixé par le Conseil fédéral. Le Conseil d’administration est ensuite libre de verser un intérêt plus élevé si la situation financière de la Caisse le permet.
Le régime de pensions étant un régime surobligatoire à la CPEF, le Conseil d’administration peut aussi décider de créditer un taux plus bas, voire 0%.
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Taux d’intérêt technique
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Le taux d’intérêt technique est le taux qui sert à évaluer les engagements d’une caisse de pensions envers ses bénéficiaires de rentes. Il se base sur le rendement que la caisse s’attend à faire à long terme sur les marchés financiers. Il influence aussi le taux de conversion. L’expert agréé en prévoyance professionnelle fait une recommandation sur le taux d’intérêt technique adéquat, mais au final, c’est le Conseil d’administration qui décide.
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Versement anticipé
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C’est le fait de retirer son avoir de vieillesse dans le 2e pilier, avant l’âge de retraite, pour financer l’achat d’un logement principal ou en cas de divorce. Un versement anticipé réduit les prestations futures de retraite.
Durabilité & placements
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Accords de Paris
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Traité international juridiquement contraignant sur les changements climatiques entrés en vigueur en 2016. Il engage les États ayant ratifié cet accord à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Cet accord vise à contenir le réchauffement mondial moyen bien en dessous de 2°C par rapport à l'ère préindustrielle, l'objectif étant de limiter la hausse de la température à 1.5°C.
En ratifiant l'accord en 2017, la Suisse s'est engagée à :
- Réduire de moitié ses émissions GES par rapport à 1990 d'ici à 2030;
- Réduire ses émissions GES à zéro d'ici 2050.
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Action
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C'est la part du capital d'une entreprise détenu par un investisseur (= titres de propriété).
Détenir des actions permet à un investisseur d'avoir une participation dans le capital d'une entreprise. Il devient alors « actionnaire », ce qui lui permet notamment de disposer d'un droit de vote lors des assemblées générales, et de toucher des dividendes.
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Actions étrangères marché développé
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C'est le fait d'acheter les parts d'une entreprise étrangère, située dans un pays économiquement avancé. C'est une façon de diversifier le portefeuille.
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CO2 équivalent (CO2e)
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Il s'agit d'une unité de mesure. Tous les gaz à effet de serre (dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d'azote, etc.) n'ont pas le même impact sur le réchauffement climatique. Pour pouvoir les comparer, on les convertit tous dans une même unité : l'équivalent CO2.
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Consommation thermique
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Se rapporte à la consommation effective d’énergie. Autrement dit, c’est l’énergie nécessaire pour chauffer/refroidir des bâtiments. La consommation thermique ne tient pas compte de la météo.
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Dette privée
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Placement consistant à prêter de l’argent directement à des entreprises (non cotées en bourse) ou à des projets, en échange d’un intérêt.
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Émission carbone
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Quantité de dioxyde de carbone (CO2) libérée dans l'atmosphère par l'activité humaine.
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Engagement actionnarial
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En tant qu'actionnaires, les investisseurs peuvent demander des comptes aux conseils d'administration. Ils détiennent également certains droits comme le droit de voter lors des assemblées générales.
On parle d'engagement actionnarial lorsque les investisseurs utilisent leur influence pour pousser les entreprises à adopter des pratiques plus responsables et encourager des changements positifs sur des sujets ESG.
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ESG
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Cet acronyme (Environnemental, Social et Gouvernance) fait référence à des critères non financiers qui sont pris en considération lors des décisions d'investissement.
- Environnemental : concerne l'impact d'une entreprise sur la planète (changement climatique, utilisation des ressources, gestions des déchets, pollutions).
- Social : se rapporte à la façon dont une entreprise traite ses employés, ses clients ou communauté où elle opère (conditions de travail, droits des travailleurs, droit humain, relation entre employés et direction, etc.).
- Gouvernance : concerne la façon dont une entreprise est dirigée (rémunération des dirigeants, composition et fonctionnement du conseil d'administration, structure organisationnelle, responsabilité fiscale, droit des actionnaires).
- Environnemental : concerne l'impact d'une entreprise sur la planète (changement climatique, utilisation des ressources, gestions des déchets, pollutions).
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Exclusion
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Choisir de ne pas investir son argent dans des entreprises ou secteurs d'activité en raison de critères éthiques, environnementaux ou sociaux.
Autrement dit, l'exclusion consiste à éviter les investissements dans des activités ou secteurs jugés nuisibles (= exclusion sectorielle) comme l'armement ou le tabac ou contraires à certaines valeurs/normes (= exclusion normative), comme les droits humains. -
Immobilier direct
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Désigne un investissement dans un bien immobilier physique dont on est directement propriétaire, sans passer par un intermédiaire financier.
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Immobilier indirect
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Désigne une façon d'investir dans l'immobilier sans acheter directement un bien physique (immeubles, etc.). L'argent est placé dans une société ou un fonds qui détient et gère des immeubles.
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Indice de dépense de chaleur (IDC)
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Mesure les besoins énergétiques nécessaires pour chauffer un bâtiment. Il tient compte des conditions météorologiques (comme la température extérieure), ce qui permet de comparer la performance énergétique d’un bâtiment d’une année à l’autre, à météo équivalente.
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Indice de référence
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L’indice de référence (ou benchmark en anglais) permet de se comparer au marché. Il sert de repère pour savoir si l’on fait mieux ou moins bien que la tendance générale.
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Infrastructures
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Grandes installations et structures essentielles qui permettent à la société et à l'économie de fonctionner. Quelques exemples d'infrastructures :
- Transport : routes, chemin de fer
- Énergie : centrales électriques, réseaux de distribution d'électricité
- Eau : réseaux d'approvisionnement en eau potable
- Télécommunications : réseaux, internet
- Installations sociales : écoles, hôpitaux
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Intensité carbone
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L'intensité carbone est une mesure qui indique combien de dioxyde de carbone (CO2) est produit pour une certaine quantité d'activité économique.
Par exemple, si on fabrique une voiture, l'intensité carbone indiquera combien de CO2 est émis pour chaque unité de ce produit fabriqué. -
Investissement à impact positif
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Placement qui vise à générer un impact social et/ou environnemental bénéfique, en plus d’un rendement financier. Il répond à des enjeux concrets comme la transition énergétique, l'éducation ou encore la santé.
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Liquidités
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Désigne l'argent disponible immédiatement.
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Marchés privés
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Les marchés privés désignent les investissements réalisés en dehors des marchés financiers cotés (bourse).
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Obligation
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Une obligation est un titre de créance. Lorsqu’un investisseur achète une obligation, il prête de l’argent à une entreprise, en échange d’intérêts versés régulièrement et du remboursement du capital à l’échéance fixé.
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Obligation en monnaie étrangère
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Lorsqu'on parle d'« obligation en monnaie étrangère », cela signifie que le prêt est émis dans une monnaie autre qu'en CHF. C'est une façon d'investir dans les marchés étrangers.
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Placements en monnaies étrangères sans couverture de change
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Investissements réalisés dans une autre devise que le franc suisse, sans protection contre les variations du taux de change.
Cela signifie que la performance dépend non seulement du rendement du placement, mais aussi de l’évolution du cours de la monnaie étrangère.
Si la devise étrangère se renforce par rapport au franc suisse, le rendement augmente. Si elle se déprécie, le rendement diminue.
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Portefeuille
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Ensemble des actifs financiers détenus par un investisseur (actions, obligations, immobilier etc.). Il permet de diversifier les placements pour équilibrer les risques et les rendements.
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Private Equity
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Investissement dans des entreprises non cotées en Bourse pour financer leur développement, leur croissance ou leur transmission. Le but est d’accroître la valeur de ces entreprises et de revendre ensuite ses parts plus cher et réaliser une plus-value. Il s'agit de miser sur le potentiel de croissance ou d'amélioration d'une entreprise.
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Qualité ESG
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Désigne le niveau de prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la gestion d'un portefeuille. Une bonne qualité ESG reflète des pratiques responsables, durables et bien encadrées.
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Secteurs sensibles
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Désignent des secteurs d’activité pouvant soulever des enjeux éthiques, sociaux ou environnementaux importants (p.ex. : armement, tabac).
Il est possible de les exclure de son portefeuille grâce à des politiques d’exclusion, afin de ne pas soutenir des activités jugées nuisibles ou contraires à ses valeurs. -
Senior Loans
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Aussi, appelé "prêt senior" ou "dette senior", il s'agit d'un prêt fait à une entreprise. On l’appelle senior car, si l’entreprise rencontre des difficultés financières, le prêteur est remboursé en priorité avant d’autres dettes. Pour l'investisseur, il s'agit d'un placement relativement sûr, rapportant plus que des placements comme les obligations d'Etat.