Stabilisation des standards ESG
En 2025, nos indicateurs de durabilité restent globalement stables par rapport à l’année précédente. Notre portefeuille conserve ainsi une très bonne qualité ESG. Du côté des placements mobiliers, aucune évolution notable n’est à signaler. Pour l’immobilier, des objectifs de décarbonation ont été fixés à l’horizon 2030 et le projet de rénovation énergétique se concrétise.
Dans ce rapport, nous faisons le point sur la durabilité de nos placements mobiliers et immobiliers, en suivant notamment leur évolution par rapport à l’année précédente.
Ce rapport de durabilité se base sur les résultats d’une analyse externe indépendante réalisée par la société Conser. Il fait état de nos investissements (mobilier et immobilier) au 31 décembre 2025. Conser évalue l’exposition de notre portefeuille aux enjeux de durabilité, suit l’évolution des indicateurs ESG d’une année à l’autre et vérifie la conformité de nos investissements avec notre charte. Les données énergétiques de notre parc immobilier sont fournies par Signa-Terre et intégrées directement dans l’analyse Conser.
Résultats
Le taux de couverture ESG de notre portefeuille a progressé par rapport à 2024, passant de 75.9 % à 82.2 %. Cette évolution s’explique notamment par l’intégration des fonds immobiliers indirects suisses dans notre reporting. Nous poursuivons nos efforts pour améliorer la transparence des données. Certains placements, comme les fonds alternatifs (marchés privés) et les fonds immobiliers étrangers ne sont pas encore couverts par cette analyse. Nous travaillons à leur intégration progressive.
L’audit externe effectué confirme que notre portefeuille garde une qualité ESG élevée et respecte notre charte. La note globale reste stable par rapport à l’an dernier : nous obtenons la note A (sur une échelle de D à A+), soit la même qu’en 2024. À titre de comparaison, l'indice de référence obtient la note B. Ces résultats montrent que l’effort d’intégration des paramètres de durabilité dans notre processus d’investissement est constant et effectif.
Les sections suivantes présentent de manière détaillée les résultats relatifs aux placements mobiliers, puis aux placements immobiliers.
En bref
-
Emissions CO2 du portefeuille
- 41.5 %en dessous de l'indice de référence (benchmark) -
Emissions CO2 du parc immobilier
- 5 %par rapport à 2024 -
Investissement à impact positif
+ 13 %par rapport à 2024 -
Engagement actionnarial
+ 1400actions menées via Ethos -
Exposition au pétrole et gaz
1.3 %du portefeuille -
Exposition au charbon
0.3 %du portefeuille
Stratégie pour chaque classe d’actifs
Vous trouverez ci-dessous notre stratégie pour chaque classe d’actifs. Celle-ci reste globalement inchangée par rapport à l’année précédente.
Obligations
Nous avons choisi les solutions ZKB Swisscanto «Sustainable» pour une grande partie de nos investissements obligataires. Les fonds «Sustainable» investissent dans des obligations d'État et d'entreprises qui répondent à des exigences environnementales et sociales strictes en matière de durabilité. Cette gamme de produits intègre notamment des critères d’exclusion, une analyse ESG dans le processus de placement, ainsi qu’une réduction de l’intensité en équivalents CO2 des investissements. Le gestionnaire des fonds s'engage par ailleurs activement dans un dialogue continu avec les directions des entreprises.
Actions
Pour nos investissements en actions étrangères sur les marchés développés, nous avons retenu le fonds « Target Net Zero » géré par Lombard Odier Investment Managers. Ce fonds vise à gérer les risques liés à la transition climatique, à réduire les empreintes carbone et à accélérer la transition climatique. Ses objectifs sont alignés avec l’Accord de Paris, et visent une réduction de 50% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, et zéro émission d’ici 2050. Nous co-investissons dans ce fonds avec une grande caisse de pension romande, et nos deux chartes d’investissement responsables sont prises en compte.
Nous avons également confié deux mandats (actions suisses et actions étrangères marchés développés) à UBS avec leur approche « Climate Aware ». Cette stratégie est une approche prospective basée sur l'empreinte carbone actuelle des sociétés, des sources d'énergie utilisées et la crédibilité de l'engagement futur des entreprises en termes d'objectifs de réduction des émissions carbone. Le choix d'opter pour des mandats en lignes directes nous permet d'appliquer strictement les exclusions normatives et sectorielles prévues dans notre charte d'investissement responsable.
C’est la fondation Ethos qui a été mandatée pour voter aux assemblées générales des sociétés suisses et étrangères sur les marchés développés.
Marchés privés et infrastructure
Notre portefeuille est également exposé à des investissements dans les marchés privés et l’infrastructure. Cela signifie que nous investissons dans des entreprises non cotées sur les marchés financiers et dans des actifs physiques essentiels comme les réseaux de transport, des infrastructures liées à l’énergie, ou encore des infrastructures sociales. Ce type d’investissement, en plus d’offrir des rendements stables et de la diversification au portefeuille, permet de contribuer positivement à des problématiques environnementales et sociétales.
Immobilier direct
Le secteur immobilier est aujourd’hui responsable d’environ 30 % des émissions de gaz à effet de serre en Suisse. Consciente de cet enjeu et de notre responsabilité en tant que propriétaire, nous avons placé la transition énergétique au cœur de notre stratégie immobilière.
Depuis 2019, nous avons engagé une démarche visant à réduire la consommation d’énergie et l’empreinte carbone de notre parc immobilier. La première étape a consisté à collecter des données énergétiques fiables pour l’ensemble de nos immeubles. À cette fin, nous avons mandaté une société externe spécialisée dans le suivi énergétique des bâtiments. Depuis 2020, Signa-Terre établit chaque année le bilan énergétique et CO2 de l’ensemble de notre parc nous donnant une vision claire sur l’état et l’évolution de nos immeubles.
Forte de cette vision globale, nous avons fait le choix de prendre nos responsabilités et de rénover notre parc immobilier, malgré les contraintes financières et organisationnelles que cela implique, plutôt que d’opter pour une cession des immeubles présentant des performances énergétiques insuffisantes. Dans cette optique, le Conseil d’administration a décidé d’allouer une enveloppe budgétaire de CHF 150 mio destinée à l’assainissement du parc.
Entre 2021 et 2024, la CPEF a analysé de manière approfondie les données collectées, constitué un comité de pilotage dédié aux rénovations, mené des analyses énergétiques ainsi que des études de faisabilité technique et économique.
Ces travaux ont permis d’évaluer l’impact attendu de chaque rénovation et ainsi de prioriser les interventions pour une action ciblée et efficace. En effet, pour certains sites, les coûts de rénovation se sont avérés très élevés pour des gains énergétiques et des baisses d’émissions de CO2 limités. Nous avons ainsi choisi de concentrer nos efforts en priorité sur les objets présentant le plus fort potentiel d’amélioration, afin d’avoir un impact significatif. Au total, ces démarches concernent près de 500 logements sur un parc immobilier d’environ 4’000 logements. Compte tenu de l’ampleur des rénovations à entreprendre, leur mise en œuvre s’échelonnera sur plusieurs années et par étapes en fonction des priorités définies.
En 2025, nous nous sommes fixé des objectifs de décarbonation à l’horizon 2030. Leur atteinte passe nécessairement par la rénovation des bâtiments. Notre trajectoire est alignée avec les objectifs net zéro définis par la Confédération pour 2050.
La gestion de fortune de la Caisse soulève une double exigence : d’une part de rentabilité et d’autre part de durabilité. La CPEF est tenue, par la loi, d’administrer sa fortune de manière à garantir en tout temps le respect de ses engagements envers les personnes assurées. Ceci implique la réalisation d’un rendement raisonnable et la préservation de la valeur à long terme de ses actifs immobiliers. Les projets de rénovation participent ainsi non seulement à l’amélioration de la performance énergétique du parc, mais également au maintien de sa valeur, de son attractivité et de sa capacité à générer les revenus nécessaires au versement durable des rentes. Avec cette démarche, la CPEF concilie engagement climatique et exigence de rendement.
En détail
1) Placements mobiliers
Les placements mobiliers représentent 71 % de la fortune de la CPEF.
Emissions carbone du portefeuille
Les émissions carbone du portefeuille tendent à se stabiliser et restent meilleurs que l’indice de référence.
Pour limiter l’impact climatique de notre portefeuille, plusieurs leviers sont possibles : privilégier les investissements dans des entreprises moins polluantes, augmenter la part d’énergies renouvelables et de technologies propres, rénover notre parc ou encore utiliser notre rôle d’actionnaire pour encourager les entreprises à adopter des pratiques plus durables. L’ensemble de ces approches peut contribuer à réduire progressivement les émissions de carbone.
Investissements à impact positif du portefeuille

Notre part des investissements dans les domaines ayant un fort impact positif sur la société, comme les technologies propres, la gestion de l’eau, les obligations vertes, les obligations durables, et les fonds à fort impact a continué sa progression avec une augmentation de 13 % par rapport à l’année précédente. Elle représente 6.9 % du portefeuille (contre 6.1 % en 2024).
Cette progression est principalement liée à l’intégration des investissements en immobilier indirect dans le reporting, dont une part concerne des structures de santé.
Exposition du portefeuille aux énergies fossiles
Notre portefeuille conserve des expositions aux énergies fossiles (charbon, pétrole & gaz), conformes à notre charte. Une partie de l’investissement se fait dans des entreprises qui présentent un plan de transition (plan de sortie progressive des énergies fossiles vers des alternatives durables). Ces plans sont validés par une certification reconnue (SBTi /TPi ) ce qui représente un gage de crédibilité. Nous détenons aussi des investissements dans des entreprises considérées « sans plan de transition ».
L’exposition de notre portefeuille aux énergies fossiles a fortement diminué entre 2020 et 2024. En 2025, elle est restée relativement stable par rapport à l’année précédente.
Au total, l’exposition au charbon représente 0.3 % du portefeuille : 0.17 % dans des entreprises avec plan de transition et 0.16 % sans plan.
L’exposition au pétrole et au gaz s’élève à 1.3 %. Elle comprend 0.33 % dans des entreprises avec plan de transition et 0.98 % sans plan. Il convient de noter que dans ces 0.98 %, 0.57 % concerne des investissements dans une société fribourgeoise de production et distribution d’électricité. Cette société ayant encore des activités liées à la distribution de gaz, elle apparaît comme exposée à l’énergie fossile dans l’analyse de Conser, sans plan de transition. Selon notre point de vue, cet investissement est stratégique et permet non seulement de soutenir une entreprise locale, mais aussi de participer activement à la transition énergétique. L’entreprise prévoit en outre d’investir dans des projets liés aux énergies renouvelables, comme les réseaux de chauffage à distance, une centrale hydroélectrique souterraine, l’énergie éolienne ou encore la création d’hydrogène vert.
Exposition du portefeuille aux secteurs sensibles
Notre charte d’investissement fixe des limites pour certains secteurs. Des domaines sont strictement exclus de notre univers d’investissement, comme l’armement non conventionnel (bombes à sous-munitions et à fragmentation, armes nucléaires et chimiques). D’autres secteurs « sensibles » peuvent faire l’objet d’investissements, mais de façon limitée, selon les seuils définis dans notre charte, comme présenté dans le graphique ci-dessus.
En 2025, l’exposition de notre portefeuille à ces secteurs sensibles reste stable par rapport à l’année précédente et est conforme à notre charte.
Engagement actionnarial
En tant qu’actionnaire, nous disposons de plusieurs leviers pour accompagner les entreprises vers des pratiques plus durables.
Nous exerçons nos droits de vote sur toutes les actions suisses et étrangères que nous détenons. Pour cela, nous nous appuyons sur les recommandations de vote de la société suisse Ethos. Les objets sur laquelle la CPEF s’est prononcée via Ethos sont présentés ici :
- Rapport de vote – Suisse [ajouter PDF à télécharger]
- Rapport de vote – Étranger [ajouter PDF à télécharger]
En outre, nous veillons également à initier un dialogue auprès des entreprises pour soutenir leur transition. On appelle cela "engagement actionnarial". Nous le faisons à travers le Pool d’engagement Ethos qui nous permet de dialoguer avec diverses entreprises suisses et étrangères sur des thématiques ESG. En 2025, Ethos a mené un dialogue avec 150 entreprises suisses et 71 entreprises étrangères. Plus de 1400 actions d’engagement ont été menées. Retrouvez tous les détails sur les engagements menés en 2025 dans le rapport Ethos :
2) Placements immobiliers
L’immobilier représente 29 % de la fortune de la CPEF et se compose de l’immobilier direct (80 %) et de l’immobilier indirect (20 %).
Dans cette section, nous vous présentons d'abord les résultats de l'immobilier direct avec les résultats énergétiques du parc suivi d'un point de situation sur les travaux de rénovation. Nous abordons ensuite la question de l'immobilier indirect.
Immobilier direct : résultats énergétiques du parc
Les données énergétiques de notre parc immobilier (émissions CO2 et consommation thermique) sont fournies par Signa-Terre. [ajouter PDF à télécharger]
Le taux de couverture du parc immobilier a progressé en 2025 passant de 93.7 % en 2024 à 100% en 2025. Autrement dit, nous disposons désormais de données énergétiques complètes pour l’ensemble de nos bâtiments.
Globalement, notre parc immobilier consomme moins d’énergie et émet moins de CO2 que la moyenne des immeubles suivis par Signa-Terre (voir graphiques ci-dessous). Ces résultats montrent que les mesures mises en place ces dernières années, notamment en matière de suivi énergétique et de décarbonation, produisent progressivement des effets concrets.
Les chiffres indiqués dans cette section sont calculés selon la méthode SIA (facteur de conversion KBOB).
- Emissions CO2 du parc
En 2025, les émissions CO2 de notre parc ont diminué d’environ 5 % par rapport à 2024, passant de 15.1 à 14.3 kg CO2/m2.
Cette baisse est principalement due à la poursuite de la décarbonation du parc, notamment grâce au remplacement de certaines sources d’énergies fossiles par le chauffage à distance (CAD). Ces changements ont permis de réduire significativement les émissions CO2 sur les bâtiments concernés.
La baisse globale de CO2 a cependant été freinée par certains bâtiments encore chauffés avec des énergies fossiles. Cette information est toutefois intéressante, puisqu’elle nous permet de prendre des mesures ciblées.
Il est important de noter que nous approchons du maximum de réduction possible avec des changements « simples » de chauffage. Des baisses plus importantes seront uniquement envisageables par le biais des travaux de rénovation, qui commenceront progressivement dès fin 2026/début 2027.
À noter également que les émissions CO2 de notre parc sont nettement en dessous de la moyenne des immeubles suivis par Signa-Terre.
- Consommation thermique du parc
La consommation thermique est resté relativement stable par rapport à 2024. Elle est passée de 328 MJ/m2 à 318 MJ/m2, soit une baisse de 3.1 %. Cela s’explique principalement par une baisse des températures de chauffage et des efforts individuels fournis par chacun. À noter également que la consommation thermique de notre parc est nettement en dessous de la moyenne des immeubles suivis par Signa-Terre.
La production de chaleur provenant d’énergies fossiles a continué de diminuer en 2025. Aujourd’hui, environ 62 % de nos bâtiments sont chauffés avec de l’énergie renouvelable, répartis selon les agents énergétiques suivant (en %) :
Ces graphiques montrent l'évolution favorable des sources de production de chaleur entre 2021 et 2025.
- Vision globale du parc
Ce graphique présente une carte énergétique de notre parc immobilier, établi grâce au suivi mis en place. Chaque bulle correspond à un immeuble du parc, et sa taille reflète la surface en m2 : plus la bulle est grande, plus le bâtiment est important. Plus les bulles sont situées à droite du graphique, plus cela signifie que les bâtiments sont énergivores. Et plus elles sont situées en haut du graphique, plus leurs émissions CO2 sont élevées.
Cette carte nous permet d’avoir une vue des bâtiments les moins performants, de cibler nos interventions et de prioriser les rénovations à venir. Grâce aux travaux d’assainissement énergétiques, nous pourrons réduire les émissions CO2 et la consommation thermique. Cela se traduira sur le graphique par un déplacement des bulles vers la gauche et vers le bas.
Immobilier direct : rénovation énergétiques - où en sommes-nous?
En 2025, nous nous sommes fixé des objectifs propres de décarbonation à l’horizon 2030, présentés lors d’une conférence de presse en juillet 2025. En savoir plus.
Ces objectifs nous positionnent largement sur une trajectoire compatible avec l’objectif de net zéro inscrit dans la Loi sur le climat et l’innovation, qui vise la neutralité carbone en Suisse d’ici 2050. L’atteinte de ces objectifs passe nécessairement par la rénovation énergétique du parc immobilier.
Suite à l’annonce en 2025 des objectifs de décarbonation et au lancement du programme de rénovation, le rating immobilier de la CPEF par l’Alliance climatique a été relevé du « orange » au « vert clair ». La stratégie de la CPEF est jugée crédible et alignée avec la trajectoire du net zéro à l’horizon 2050.
Lien vers PDF rating
Premières demandes de permis de construire déposées
En automne 2025, la CPEF a validé un premier lot de projets pour lesquels des demandes de permis de construire ont été déposées. D’autres lots de projets suivront progressivement en fonction de l’avancement des études et de la planification. Les travaux débuteront de manière progressive en fonction des permis de construire délivrés et de la disponibilité de la main-d’œuvre. Les premiers chantiers devraient commencer entre fin 2026 et début 2027.
Mesures et impact
Si l’amélioration de la performance énergétique constitue un objectif prioritaire, la CPEF est également attentive aux conséquences des rénovations sur les locataires. Elle s’est engagée à limiter autant que possible l’impact des travaux, notamment en restreignant les résiliations des baux au strict nécessaire afin de permettre la réalisation des chantiers et l’organisation d’éventuelles rocades.
Dans cette optique, la CPEF a suspendu depuis plusieurs mois la relocation de logements devenus vacants situés dans les immeubles concernés par les projets de rénovation, mais également dans l’ensemble de son parc. Cette mesure, qui a un coût pour la CPEF, vise à pouvoir proposer, au besoin, des possibilités de relogement aux personnes impactées par des résiliations imposées par les contraintes liées à la réalisation des travaux de rénovation.
Ainsi, la CPEF proposera, au cas par cas et dans la mesure du possible, des solutions de relogement au sein de son propre parc immobilier. Si cela ne devait toutefois pas apporter de solution satisfaisante, la CPEF proposerait alors d’appuyer le dossier du locataire auprès d’autres gérances ou propriétaires, sous réserve du respect des critères usuels de solvabilité.
La CPEF reste toutefois soumise à une exigence de rentabilité afin de préserver l’intérêt des personnes assurées. Dans ce contexte, les adaptations de loyers seront inévitables après les travaux. Elles se feront dans le respect du cadre légal applicable.
Immobilier indirect
La CPEF investit dans l’immobilier indirect principalement au travers de fondations de placement suisses. Le portefeuille est majoritairement composé d’immobilier résidentiel, complété par des actifs dans les secteurs de la santé, de l’âge (EMS, résidences pour seniors) et du commercial.
À l’international, l’exposition se concentre principalement sur le résidentiel européen, tout en étant exposée à l’échelle mondiale à d’autres secteurs tels que la logistique, les bureaux et l’immobilier commercial.
Pour la première fois, la majorité des fonds immobiliers indirects suisses ont été intégrés dans l’analyse ESG. Ce premier reporting est plutôt positif : ces fonds présentent une qualité ESG élevée et obtiennent la note A, avec des scores supérieurs à la moyenne du marché.
L’intégration des fonds indirects, en particulier ceux à l’étranger, est encore en cours.
Conclusion
En 2025, nous avons surtout stabilisé la durabilité de notre portefeuille en gardant des standards élevés et conformes à la charte, comme le confirme notre auditeur :
« Sur la base de l’observation du marché des investissements, Conser peut confirmer que le portefeuille de la CPEF répond à des objectifs élevés en matière de durabilité et est conforme à sa charte d’investissement responsable ainsi qu’à sa stratégie climatique ». (Rapport Conser 2025).
Le principal chantier à venir concerne désormais l’immobilier direct, avec le lancement progressif des travaux de rénovation.